mercredi 6 février 2013

Parce qu'on est des feignasses

Pourquoi nous n'effaçons pas nos articles quand un bar ferme ou se reconvertit ? 

Et bien, on aime conserver, garder une trace du passé, voilà tout. Et comme je l'ai déjà dit, ce blog n'est pas un site de critique comme le Boost ou MaVille. Nous ne sommes pas tenus de mettre nos infos à jour toutes semaines. Nous n'avons pas les moyens de faire la tournée des bars tous les week-ends pour nous assurer qu'ils sont toujours là. Nous faisons ça avant tout pour le fun. Mais nous sommes ouverts à tous les commentaires et infos supplémentaires de votre part.

dimanche 3 février 2013

Bar N°68 Le Casse Goutte (3 rue Beau Soleil)

Si, comme nous, vous passiez souvent devant l'ancien emplacement du Sur-Mesure en vous demandant pourquoi il n'avait pas été repris, retournez-y. Depuis un mois, les 25m² sont de nouveau occupés. Par contre, la porte d'entrée est toujours aussi merdique et peu isolée. Peut-être le patron fera-t-il des frais pour la changer quand les affaires deviendront prospères. En tout cas, c'est tout ce qu'on lui souhaite ! Car c'est un jeune homme sympathique et avenant. On sent que, malgré les murs encore blancs et l'odeur de peinture, son esprit fourmille d'idées pour donner vie à son bar. Il a déjà organisé une soirée pour soutenir une équipe du 4L Trophy. Et notre petit doigt nous dit que d'autres soirées du même genre sont à venir...

+
  • ça donne l'impression que c'est plus grand qu'avant
  • La déco est plus nette, ça fait moins repaire de poches
  • BMKK a apprécié la musique celtique
  • Mojitro a apprécié Caravan Palace
  • Avis aux petits puceaux, il y a de la Despé à la pression
  • Patron accueillant et attentionné
  • Planches de jambon et de fromage
  • Bons vins (Muscadet !)
-
  • Pas de carte (sauf encadrée sur le mur)
  • Déco sommaire pour le moment
  • ça sent la boîte à chaussures neuves
  • La porte est toujours défaillante
  • Attention à la marche et à la tête dans les WC/cave
  • Il fait un peu frais (faute à la porte qui laisse passer l'air)
  • SuperAlecBaldwin se serait bien passé de musique celtique...
  • "Je ne sais pas s'il va marcher ce bar, ses seuls clients présents sont ses amis..." (BMKK)
  • Situé dans une rue où il n'y a rien d'autre, il faut connaître
  • Pas de mojito ! (pour l'instant)
Le Facebook du Casse Goutte (hey, ça rime presque !)

jeudi 31 janvier 2013

Bar N°67 - Radisson Blu (6, place Aristide Briand)

Je sais, je sais, ce n'est pas un bar mais un hôtel de luxe. Oui, mais on avait envie de voir comment ils avaient transformé notre ancien Palais de justice. Alors, on est entré et par politesse, on est resté prendre un verre. Le verre en question, pour moi, était un Muscadet. 8€ pour un verre de Muscadet, sachant que je peux en avoir trois bouteilles chez mon voisin vigneron pour le même prix, ça fait mal. Oui mais mon voisin ne me joue pas du piano pendant la dégustation...
Installés dans une déco ultra moderne entre ces murs anciens qui en ont vu des vertes et des pas mûres durant des décennies, nous avons siroté notre vin (à ce prix-là, on prend son temps pour boire) en faisant pivoter nos fauteuils violets et rouges et en essayant de reconnaître les musiques de films que le pianiste nous interprétait sur son instrument immaculé.

+
  • Déco moderne
  • Super WC avec de vraies serviettes que tu jettes dans une corbeille après utilisation
  • Ils ont gardé l'aspect Palais de justice ("Entrée de jurés"...). Il paraît qu'on retrouve même les marques de balles de la prise d'otage de 1985. Mais je n'ai pas osé demander où c'était.
  • Olives, cacahuètes, noix de cajou... sans avoir besoin de réclamer
  • Serveur trop classe et aux petits soins
  • Piano
-
  • Le prix bien sûr, faut pas rêver
  • Ambiance froide
  • On parle tout doucement pour ne pas déranger
  • C'est un hôtel, pas un bar

Bar N°66 - Monsieur Machin (5, rue Saint-Léonard-Nantes) ex-(Entre parenthèses) ex-Le Clou qui r'ssort

Après Le Clou qui r'ssort, la team (par respect ou par goût) n'a jamais remis les pieds au 5 rue Saint-Léonard. Il faut dire que le bar (Entre parenthèses), dans son décor comme dans sa clientèle, était à l'opposé du Clou. Les néons bleus et le zinc chromé ne présageaient rien de bon. Pas envie de boire un cocktail bleu non identifié à 9€.

Mais aujourd'hui, le bar a re-re-changé de nom et, même s'il ne ressemble pas au Clou qui r'ssort, on y retrouve un peu de ce que l'on aimait jadis. Une déco simple et chaleureuse (quoiqu'un peu trop simple peut-être), de la bonne musique, pas de néons ni de choudoudoux... C'est pourquoi on s'est dit que, cette fois, on allait y faire un tour et prendre des notes. Malheureusement, je n'avais pas mon carnet sur moi ce soir-là. C'est donc Martimini qui a consigné nos remarques dans son propre calepin. J'attends de récupérer les infos et je vous dis quoi ;-)


En attendant, vous pouvez toujours aller sur ce lien : Le Facebook de Monsieur Machin

mercredi 21 novembre 2012

Le Quiz du Buck Mulligan's

Nous avons évoqué le quiz (Z ou ZZ, je ne sais jamais) du Buck Mulligan's dans la page qui est consacrée au bar. Mais je trouvais intéressant d'y revenir car nous commençons à devenir des habitués de ce rendez-vous et aussi parce que ça me donne une occasion d'écrire un nouvel article.

Le premier mardi et le troisième mercredi de chaque mois, de 21h à minuit, Chantal et Hubert du Buck se creusent la tête pour nous concocter des questions et des charades plus farfelues les unes que les autres. Je vous conseille de venir longtemps à l'avance pour être sûr d'avoir une table car c'est un rendez-vous populaire. En plus, si vous venez avant 20h, vous bénéficiez de l'happy hour. 

Au début, les nouvelles équipes choisissent un nom. Entre la première et la deuxième série, toutes les équipes sont citées et applaudies. Il y a 3 séries de 10 questions dont un blind test et une ou plusieurs "chanrades" (des charades particulièrement capilotractées sorties de la tête de Chantal). Les réponses sont données avant de débuter une nouvelle série et après une pause d'environ un quart d'heure où vous pouvez fumer, aller aux WC ou commander une deuxième pinte. Car oui, il faut comprendre qu'on ne rigole pas avec le quiz. Quand on s'engage à y participer, on est pleinement conscient qu'on ne pourra pas se lever pendant les questions (donc pas de clope, pas de pipi, pas de service au bar), qu'on ne pourra pas sortir son téléphone ou discuter avec les gens de la table voisine. On se concerte à voix basse avec son équipe et on écrit sa réponse sur un papier qui est ramassé à la fin de la série, comme à l'école. Hubert, maître du jeu est impitoyable avec les règles (et très partiale en plus). Après la troisième série, Hubert fait les compte. Puis elle (oui, Hubert est une femme) annonce le classement et le nombre de points en partant de la dernière équipe. La première gagne le droit d'avoir sa table réservée pour le quiz du mois suivant (avantage non négligeable) et souvent une bouteille de Whisky. 

En sortant, on a l'impression d'être le dernier des abrutis parce qu'on ne sait pas de quelle couleur est Tinky Winky ni qu'Annie Cordy est toujours vivante ! Malgré tout, on passe un bon moment. C'est toute la magie du quiz. Merci le Buck ! (et tant pis si ça fait lèche-cul, j'aurai un point en plus)